La restauration du site

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Restauration du château

Un chantier hors norme depuis 2003

Après l'incendie de janvier 2003, le Département de Meurthe-et-Moselle, propriétaire du site, engage un vaste programme de restauration de plus de 40 millions d'euros, avec le soutien de l'État (DRAC Grand Est), de la Région Grand Est et de l'association Lunéville, Château des Lumières, en lien avec la Fondation du Patrimoine. Entre 2003 et 2010, ce chantier est alors le plus grand chantier de restauration en cours en Europe.

  • En 2020, l'assemblée départementale vote un nouveau programme de restauration de 12 millions d'euros.
  • 2003 > 2010 : Restauration des toitures et des menuiseries extérieures.
  • 2005 : Lancement de la restauration du vestibule et de l’escalier d’Honneur Sud.
  • 2009 : Lancement de la rénovation de la Chapelle.
  • 2010 : Rénovation de la Crypte, de la Salle des Gardes et de la Salle de la Livrée.
  • 2018 > 2024 : Restauration de l’Escalier d’Honneur Nord.
  • 2024 : Rendu du bilan sanitaire global sur l’ensemble du bâti.
  • 2025 : Recrutement d’une maîtrise d’œuvre associée à un programmiste et des bureaux d’étude pour l’élaboration d’un programme général de réhabilitation.

2027 : une nouvelle étape majeure

En 2027, le château entame de nouveaux chantiers d'ampleur : réfection complète de la toiture du corps central, restauration de la façade côté Grande Terrasse, qui permettra de faire réapparaître l'ancien observatoire astronomique installé au sommet du corps central en 1732, et restauration de l'emblématique salle des Trophées, endommagée par l'incendie de 2003 et aujourd'hui visible depuis le parcours muséal.

Ces travaux s'appuient sur un important travail de recherche historique : dépouillement d'archives, étude des plans anciens, recherches sur les savoir-faire du XVIIIe siècle. Pendant la durée du chantier sur le corps central, un parapluie de protection habillera l'édifice, mais le château restera ouvert aux visiteurs pendant toute la période. Les échafaudages seront le signe visible d'un monument qui continue de vivre !
 

À savoir

  • Une restauration sous haute exigence scientifique
    Les travaux sur un monument classé sont strictement encadrés : ils font l'objet d'un contrôle scientifique et technique des services de l'État, dans le respect du Code du patrimoine. L'enjeu : préserver ce patrimoine d'exception pour les générations futures.
  • 6 ans en moyenne pour conduire études et travaux sur un immeuble ou un jardin classé
  • 31 agents départementaux assurent au quotidien le fonctionnement du site.